Date:14/3/3

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Lyons Den

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13/3/3 Disclaimer.

Avis aux zhums:
Ce blog est privé et 100% invisible pour vos woltariens. Il n'existe pas IRP. Il n'est là que pour amuser, illustrer, et ouvrir une petite fenêtre omnisciente à mes cojs/futurs cojs sur mon personnage. Merci de votre compréhension !

- Cardya 🩷

Chapitre 1: Meeting her made me sick (literally)
Chapter 1.2: Meeting her made me sick (....did it ?)
Chapter 2: Laytas Noir
Chapter 3: Laser tag
Chapter 4: Enemies to lovers (*Lunox smiling* *Ty screaming*)

13/3/3 Chapter 4: Enemies to lovers (*Lunox smiling* *Ty screaming*)

Aurore a écrit:
- Drop a "I regret" and I swear to Pala, I will think to kill you. Again. Mais sa voix est rieuse et elle préfère qu'il devine et voit son sourire que de chercher à savoir si c'était réel.

Dire qu'elle avait lâché à Lunox "Il est insignifiant".

- Works for "I am sorry" aaaand "C'est de ta faute".



Version complète + HD en spoiler, tout est censuré (;
Spoilers

Olyvyr a écrit:
- Okay. Alternatively am I allowed to say "I liked it" and "I would do you again in a blink", or is it also on the no-no list ? Se doutant parfaitement de la réponse, l'axial attend avec un sourire tout imbu de lui-même sur sa bouche barrée de rayures.

Avant qu'elle ne s'ouvre sur un bâillement particulièrement puissant. Langue se déroulant d'entre ses crocs. Joints d'épaules craquant uns à uns quand il étire un bras musclé en l'air. Son corps pas si près de se relever que son esprit aimerait.

Son woltphone vibre de nouveau. Olyvyr fronce les sourcils, ronchonnant dans ses staches et se redresse enfin en position assise sur ce qui reste du pauvre lit d'hôtel, après passage du Laytas Noir (attachée) et d'un Marine...

29/1/3 Chapter 3: Laser tag

C'est l'éclat dans les yeux vert mordoré qui le stoppe net. Ça, et le laser qui l'aveugle tout d'un coup. Le sniper s'amusant à le viser dans un oeil qui se plisse de surprise, avant de se glisser jusqu'à son torse. Et s'arrêter là.

Olyvyr est redevenu une statue.

Il est en train de jouer à une partie mortelle de "Un, Deux, Trois, Soleils". Et ce n'est pas pour lui plaire.



I'm killing someone
Maybe ?
You're killing someone
Maybe ?
I'm killing you
Maybe ?
You're killing me, maybe...?

24/1/3 Chapter 2: Laytas Noir


"Salut, Bushy."

Rien que le son de sa voix, ici, chez lui, dans son chez lui, fuck - lui donne des frissons. Il se reprend rapidement, chassant le souvenir des messages vocaux légèrement secoués de Lip: "C'un mythe urbain, patron. C'un fantôme... Personne l'a jamais vu qu'a survécu, patron..."

Elle n'est pas un putain de fantôme.

Elle n'est pas non plus la Faucheuse, alors, reprend toi, l'Enclume.

Et frappe fort.

"There is no weakness in me."

Levant deux bras pour tirer - trahissant son enseignement classique d'une Académie quelque part, ainsi que l'expérience sur le terrain - Olyvyr pointe son SIG sur la woltarienne. Il n'hésite pas à viser la poitrine - le meilleur moyen d'abattre quelqu'un qu'on voulait garder au sol. Pour de bon.

- Salut, Laytas. Il parvient presque à sonner poli, mais la façon dont il éructe le "-tassss" final laisse sous-tendre qu'il ne pense pas à autre chose qu'à une pile de détritus quand il prononce ce surnom.

24/1/3 Chapter 1.2 - Meeting her made me sick (....did it ?)

Laytas Noir a écrit:
Malgré la douleur, brûlante et nerveuse, dans son poignet, elle l'observait. Cette main sur son poignet, cette main qui savait où appuyer, où faire mal et après une étude minutieuse de la masse en face d'elle.

Rory... Eclata de rire. A se plier légèrement, un rire franc et mélodieux, comme un carillon charrié par une brise matinale sur Tropico d'un matin las, tranquille, où se prélasser dans les draps était la seule idée acceptable.

- Give up dude.


💚Dessin par MYSTICHERIELAPLUSSEDOUEELAMEILLEURE <333💚

Anvil a écrit:
Complètement inconscient d'avoir posé les pattes sur quelqu'un à la réputation aussi dangereuse - si pas plus - que la sienne, le mâle se retrouve transpercé non pas par un coup de pied ou de poing au plexus comme les autres en avaient bien mangé. A la place, c'est un éclat de rire étonnamment mélodieux et doux qui vient chatouiller, telle une brise d'air chaud, les membranes veloutées de ses oreilles colorées.

L'espace d'un instant, Olyvyr a du mal à joindre les deux bouts mentalement parlant.