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21/9/1 La Kissonkon
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La Kissonkon
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« Une ou deux Kissonkons ce n'est pas un problème, mais le présage d'un problème. »
Ce proverbe Sétian résume assez bien le rongeur carnivore, la Kissonkon. Vivant en bande de 30 à 40 individus, ils sont agressifs, virulents et ne lâchent jamais rien, ils traquent et chassent des proies pouvant faire jusqu'à 30 fois leur taille et leur poids sans jamais douter de leur capacité à l'épuiser pour ensuite tous se jeter dessus et la dépiauter ensemble.
La Kissonkon n'est pourtant pas originaire de Vésen comme le raconte bon nombre de contes et légendes, mais bien de Sétia. L'urbanisation de la ville et Sétia étant ce qu'elle est devenue, a chassé la quasi totalité des Kissonkons des environs de la ville et on en trouve encore une ou deux bandes en activité dans la forêt obscur dont la plus grande connue à ce jour (et régulièrement observée par des biologistes et spécialistes) comptant une centaine d'individu.
Malheureusement les échanges de produits entre Sétia et Vésen l'y ont amenés et depuis, c'est la ville de l'Est qui en recense les plus nombreuses bandes actives. Il n'est pas rare que des aventuriers inexpérimentés ne fassent une mauvaise rencontre avec une bande de Kissonkon et doivent absolument fuir derrière les barrières magiques de protections pour s'assurer de leur protection.
Pour certains, c'est une nécessité de fuir et d'éviter les rencontres avec cette espèce de créatures.
Pour d'autre, c'est un rite de courage d'affronter la bande et de réussir à les faire renoncer à vous choisir comme proie. Après tout, quand on connaît sa faiblesse - la lumière - il est beaucoup plus facile de les faire reculer et renoncer.
Elle ne paye pas de mine pourtant : haute d'une quinzaine de centimètre, au corps filiforme long de 30cm avec une queue touffue qui la prolonge de 7 à 9cm supplémentaire, la Kissonkon n'éveille pas la méfiance des chasseurs ou des aventuriers tout de suite.
Pourtant, comme le dit le dicton, en voir une, signifie que toute la bande est présent autour de vous et qu'il se pourrait qu'elles vous aient choisis pour le dîner !
Le museau fin, un peu ramassé cache une mâchoire aux crocs d'une taille raisonnable mais avec cette fameuse faculté de se verrouiller dans la chaire une fois saisie. La souplesse de cette animal est tel que vous aurez beau secoué, elle ne va pas vous lâcher et peut tenir aussi longtemps que vous si vous ne répliquez pas.
Vive et pugnace, la Kissonkon n'abandonne que si elle est seule ou entourée de ses petits. Mais en bande, elle est capable d'harceler des jours entiers une proie pour l'épuiser et la dépecer.
Elle possède deux petits yeux ronds et noirs, pas de paupières ce qui la fait fuir le jour et les grandes surfaces planes où elles ne peuvent se cacher et se tapir.
Elle vit et chasse donc de nuit et lorsqu'une bande a décidé de prendre une proie en chasse, elles en manipulent la trajectoire de fuite pour l'amener à s'enfoncer toujours plus dans des coins ombragés pour les laisser continuer leurs attaques.
Impossible à apprivoiser, la Kissonkon a une fourrure blanche très prisée des couturiers de Bégy et Tegdij qui ne cessent d'en chercher des morceaux pas trop amochés (ni trop ensanglantés).
Création de Black_Heart - Représentation IA (Canvas)
21/9/1 Les Krakayoux
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Le Krakayou
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Espèce invasive des plages de Tropico, les Krakayoux ont pourtant été pendant longtemps une attraction de l'île.
Cette espèce de crabe dont les femelles ont une carapace aussi large que la paumes woltarien sont recouverts de cristaux qui s'agglomèrent et forment de somptueuses armures colorées. Se déplaçant en banc, les Krakayoux ne sont pas agressif mais envahissant et avec l'urbanisation de l'île et les quelques problèmes de pollution des plages par des déchets ménagers que cela amène, les Krakayoux ont pris l'habitude de s'y loger et d'y pulluler.
Dévorant plastique, carton et mégot de cigarettes malgré que ces éléments les vouent à une mort lente et parfois douloureuse (étouffement, intoxication, durcissement du carton dans leur système digestif...Etc), ils continuent de s'en nourrir. Pendant de brèves années on les a surnommé "les nettoyeurs des plages" avant que des chercheurs n'alarment sur leur décroissance et les méfaits que ces objets woltarient ont sur eux.
Ils sont aussi à l'origine de certaines dégradations de biens publiques : trottoirs, goudrons de la route, poubelles, pontons de pêche à force de les ronger.
Ils sont toujours chassés pour casser la racine des cristaux sur leur carapace, une opération qui ne leur coûte pas la vie et sans risque pour ces crabes mais peuvent amener tout un banc à être beaucoup plus sensible aux prédateurs : zoitates et autres espèces d'oiseaux de Tropico.
Depuis peu, avec les échanges commerciaux entre les différentes villes, des Krakayoux se retrouvent sur quelques plages de Sétia et surtout et pas des moindres, dans les coins les plus arides et sablonneux de Vésen.
Leurs carapaces n'est plus recouvert de cristaux précieux mais de cristaux de spidonium, de charbon et d'autres roches désertique. Vésen ne possédant pas de prédateurs naturel au Krakayoux, ils pourraient être une espèce invasive nocive pour les zones où ils se sont installés et même à la lisière de la ville où ils font les poubelles, détruisent de menues installations électriques et rongent des tuyaux.
Ils se nourrissent habituellement d'autres crustacés et petits poissons piégés dans les points d'eau à marée basse.
A Vésen, des biologistes ont observé qu'ils se nourrissaient de petits lézards et insectes rampants.
Création de Black_Heart - Représentation IA (Canvas)
21/9/1 L'axolatte
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L'axolatte
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Petit animal de compagnie très prisé pour son côté "mignon" par les élevages et boutiques animalières à Sétia, Begy, Tegdij et Vésén, l'axolatte demande cependant beaucoup de soins et d'attention de la part de ses maîtres, surtout lorsqu'il est élevé en aquarium. Il est le cadeau "idéal" que tous parents offrent à leurs enfants, avant que la réalité d'un aquarium qui doit être nettoyé chaque jour, une alimentation variée ainsi que de nombreuses maladies touchant le petit animal ne s'imposent aux jeunes maîtres.
Les motifs et colorations des axolattes se déclinent dans toutes les variétés de boissons caféinées.
Les origines de l'axolatte sont inconnues (probablement une des îles encore peu connues du continent), mais son commerce depuis de nombreuses années l'a introduit aussi bien à Sétia qu'aux autres villes où résident de nombreuses familles avec enfants. Il n'est trouvable à l'état sauvage que dans les régions tempérées où son abandon systématique par des maîtres peu scrupuleux lui a permis de se développer à foison, mettant à mal les écosystèmes déjà présents.
L'axolatte préfère habiter les eaux souterraines, mais il n'est pas rare de les voir émerger de leurs grottes et cavernes lorsqu'ils se mettent en chasse de leur repas de poissons et d'insectes. De nature farouches, ils peuvent cependant être approchés par les plus patients des zoologistes / randonneurs / amoureux de la nature avec un peu de persévérance, mais surtout avec l'emploi continu de la technique experte du "doigt agité comme un ver de terre bien juteux".
L'axolatte a une espérance de vie à l'état sauvage d'environs 8 ans.
En captivité, l'espérance de vie ne dépasse pas les 2 ans.
Enfin, à Vésén, la viande d'axolatte est un amuse-bouche proposé dans de nombreux bars et restaurants.
Création de Cardya
21/9/1 Le Pizavévu
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Le Pizavévu
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Petits oiseaux qui ont longtemps été considéré comme de gros insectes, le Pizavévu est pourtant bien un oiseau.
Pour cause, ses quatre ailes translucides battent si vite qu'on ne les voit pas à l'oeil nu lorsqu'ils volent.
C'est un acteur principal de la biodiversité woltarienne, le Pizavévu se nourrit de nectar et de pollen et par son butinage de fleurs en fleurs permet à la nature de se renouveler et se reproduire.
C'est un oiseau qui ne chante pas et sort majoritairement au crépuscule et à l'aube, là où la lumière des soleils est encore assez faible pour que ses prédateurs diurnes aient des difficultés à le voir.
Ses prédateurs nocturnes ne seront déjà plus entrain de chasser.
On le remarque à sa longue trompe qui s'illumine d'une jolie couleur orange lorsqu'il récupère le nectar des fleurs. Une trompe étrange rétractile qu'il cache derrière son petit bec blanc le reste du temps.
D'un naturel craintif et silencieux, il n'a jamais été domestiqué par les woltariens.
Les biologistes continuent d'étudier le petit oiseau et ses comportements sociaux pour comprendre comment est-ce qu'en l'absence de chant, un Pizavévu peut renseigner à un autre un champ de fleurs, des prédateurs à éviter et divers autres messages.
Son plumage est composé de toutes petites plumes en nuance de gris. Les oeufs du Pizavévu ont la même couleur (et forme) que de petites patates douces woltarienne.
Signe de chance à Tropico, il est vu comme le symbole du travail à Sétia. Une université Sétianne l'a même pour écusson. Les woltariens ont parfois cru que la présence de Pizavévu en nombre certains soirs était le présage de violents orages à venir dans la nuit et le lendemain.
On recense les plus grandes hordes de Pizavévu à Vésen et Tropico, c'est une espèce protégée à Sétia et Bégy où il fait l'objet de nombreux projets pour la sauvegarde de son espèce et des espaces verts nécessaires à son bien-être.
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21/9/1 Le Pelavet
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Le Pelavet
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Reconnaissable entre milles, cet oiseaux originaire de Sétia subit l'urbanisation de la ville et voit ses populations se réduire de dizaines d'années en dizaines d'années.
Grand oiseau noir, le Pelavet a une envergure d'ailes de 170cm, haut de 65cm, et un gros bec coloré incurvé de 15cm.
L'oiseau nourrit de nombreuses légendes autour de lui.
Son plumage noir jure avec les couleurs chatoyantes de son bec qu'il arbore.
Des Pelavets de même famille partage la même couleur de bec et les mêmes irisation à quelques détails près.
Intelligent, débrouillard, très peu peureux du Woltarien, le Pelavet fut un temps vu comme un nuisible et un messager de mauvais présage et de malheurs.
Son apparence effrayante par le noir de son plumage et son envergure impressionnante ailes déployées le desservent auprès des woltarions et de nombreux auteurs et autrices de livres pour petits ont reprit l'image du Pelavet pour symboliser de grands méchants.
Allant jusqu'à romancer les grands rites nuptiaux et funéraires auquel cet oiseau social s'adonne.
Vivant en volée, les Pelavets, lorsqu'ils perdent un membre de cette même volée, sont connus pour exécuter autant un chant spécifique funéraire en canon (créant un véritable brouhaha de bruits mélodiques), tout en s'adonnant à des vols de groupes acrobatiques non loin de la dépouille avant de l'abandonner.
C'est un oiseau qui s'accouple toujours au même partenaire avant de se quitter, laissant à la volée le soin de couver les oeufs, d'élever les petits Pelavets sans distinctions d'enfant ou de liens de sangs.
Si on ne voit pas les couleurs du Pelavet quand on en croise à Sétia, il faut s'armer de patience et tenter l'aventure de les découvrir non loin de leur nid pour les voir hérisser leurs plumes, montrer la naissance colorée de ces dernières et entonner leur vol dansant pour trouver leur partenaire jusqu'à s'accoupler.
Peu importe qu'ils ne changent plus de partenaire de toute sa vie, le couple continuera d'exécuter ces grands vols acrobatiques impressionnants pour se séduire chaque année.
Les naissances des plumes noires peuvent être cuivré, bleu cobalt, vert émeraude, jaune or, blanc crème (qui donne l'illusion d'un Pelavet "vieillissant") et mauve clair.
A l'instar de leur bec qui peut revêtir tout un tas d'irisation et de mélanges de couleurs, leur plumage ne prend qu'une seule couleur à la naissance des plumes qu'ils exposent et cachent en fonction de leur grand numéro de séduction.
Terriblement intelligent, le Pelavet sait se servir de petits outils pour trouver sa nourriture et s'est habituée à la présence woltarienne autour de ses nids et de son environnement.
Pourtant les volées de Pelavet ne cessent de se réduire, de produire et de couver moins d'oeufs et de rencontrer de nombreuses difficultés à élever tout les jeunes jusqu'à l'âge adulte.
Il se nourrit s'insectes, de fruits, de graines et parfois en hivers, des campagnes de sensibilisations sont lancées pour amener les Sétians et Sétiannes à accrocher des petites boules de graines et de gras dans leur jardin ou à leur balcon pour les Pelavets en quête de nourriture.
Son cri est gros "KRWOUAK" bien loin des intonations mélodieuses qu'il peut pousser lors d'un chant funéraire.
Création de Black_Heart - Représentation IA (Canvas)
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